La sitariste et la violoniste

Au départ il y a ces rencontres plus ou moins aléatoires que nous proposent les algorithmes de Youtube (Il y aurait déjà beaucoup à écrire sur le fait qu’une multinationale ait la quasi exclusivité mondiale de la diffusion culturelle … et que moi , je m’en serve, je l’alimente etc etc.. oui, c’est catastrophique…)

Donc il y a ce morceau(Merci à Ana pour m’avoir mis sur la piste) joué entre-autres par deux interprètes aux origines totalement différentes  et la rencontre est lumineuse, (ça dure 17 mn, je sais, tu n’as pas le temps)

Anoushka Shankar e Patricia Kopatchinskaja  – Raga Piloo

Je trouvais que la violoniste jouait comme une rockeuse ou quelque chose de ressemblant, en tout cas une prise de risque maximum, avec un plaisir évident, c’est pas aussi flagrant que la jeune bassiste https://feuilles.xyz/lenfant-bassiste/ mais quand même.

Au début il y a toujours un temps d’exposition, et puis ça fighte presque…sous l’œil bienveillant du joueur de tablas, dont je ne pige rien à la pertinence évidente de son jeu…

Je me demande quand je vois ça, comment on peut jouer autant de notes à la seconde, et en lisant ça sur une partition. C’est ce qui m’impressionne moi qui ne déchiffre pas la musique, c’est comment à la fois en peut déchiffrer et jouer avec une telle vitalité, et en étant dans le dialogue avec l’autre. Les regards échangés…

Alors , bien sûr , je vais chercher qui est cette dame, et je tombe là-dessus, où elle est interviewé lors d’une tout autre prestation, mais peu importe, elle amène un regard sur le monde de la musique…. ça aide à comprendre certaines choses…belle découverte

Entretien avec Patricia Kopatchinskaja

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